NOS ACTUALITÉS

 

 

ARTICLE 1 : Mission BtoB en Côte d’Ivoire

Cette mission de rencontres professionnelles « Business to Business », au profit du secteur Automobile est la première dans un pays africain en général et tout particulièrement en Côte d’Ivoire à Abidjan.

Elle avait pour objectif le renforcement des exportations des entreprises marocaines du secteur, le développement du partenariat Maroco-Ivoirien ainsi que faire connaitre l’offre marocaine et le potentiel des entreprises participantes aux entreprises ivoiriennes, afin de stimuler les partenariats commerciaux entre les deux pays.

Cette mission a été marquée par la signature d’un Protocole d’Accord de Coopération entre L’Association Marocaine pour l’Industrie et le Commerce de l’Automobile (AMICA) et Le Centre Marocain de Promotion des Exportations (Maroc Export) de la partie marocaine et La Commune de Cocody et La Compagnie Africaine de Crédit (CAC) et la Société Ivoirienne de Banque (SIB) de la partie ivoirienne.

L’objectif de cet Accord est d’accroître les échanges commerciaux entre les secteurs de l’automobile de nos deux  pays tout en partageant la volonté de travailler ensemble et à développer des courants d’affaires entre les communautés d’affaires maroco-ivoiriennes.

 

ARTICLE 2 : De nouvelles solutions de financement pour répondre aux besoins des opérateurs

En marge des accords de partenariat signés récemment avec les trois banques nationales, une mission a été organisée sur la région de Tanger dans le cadre d'une action terrain avec les équipes de BMCE Bank, ayant porté sur la remontée des besoins réels des membres de l'AMICA visités et la communication des nouvelles solutions de financement et de cash management développées par la Banque vis-à-vis des acteurs automobiles opérant dans les zones offshore.

Cette mission s’est déroulée sur trois jours et a permis d'exposer les possibilités, désormais, disponibles de financement: leasing en devises (une première), le factoring en devises et autres. Elle a été également l'occasion pour les équipes de BMCE de s’enquérir des besoins réels en matière de cash management des entreprises du secteur automobile opérant au niveau des places offshores et qui constituent des prérequis pour toute nouvelle entrée en relation.  

 

ARTICLE 3 : Cap sur l’Afrique

Après la réussite de la dernière mission vers la Côte d'Ivoire dont a bénéficié une dizaine de membres de l'Amica opérant au niveau de la pièce de rechange, Maroc Export souhaite associer l’AMICA à de nouvelles missions vers des pays africains disposant d'un potentiel important en la matière.

Les prochaines caravanes vers les pays africains seront préparées bien en amont, certes en coordination avec les équipes de Maroc Export, mais en association avec nos partenaires bancaires (Banque Populaire, BMCE Bank of Africa et/ou Attijariwafa Bank). Les pays cibles sont le Togo, le Bénin, le Congo Brazzaville et le Gabon. 

Les besoins des marchés cibles visés et les évènements BtoB correspondants concerneront des cibles triées, intéressées et identifiées par les équipes locales (réseaux bancaires, filiales des banques marocaines).

 

ARTICLE 4 : Une étude sur le marché allemand

Maroc Export mène une étude avec le cabinet international Deloitte qui tourne autour du marché Allemand (Potentiel, stratégie de pénétration, produits, démarches et autres). L’étude vise à mieux connaître l'état actuel du secteur automobile et s’enquérir de ses perspectives de développement en relation avec cette plate-forme porteuse. 

 

ARTICLE 5 : Ligne PME industrielle de la  BERD

Cette ligne consiste en un prêt de 100 Millions d'Euros octroyé par la BERD pour soutenir les PME industrielles opérant au niveau des zones offshore marocaines tournées vers l'exportation.  Concrètement, ce prêt bénéficiera en priorité aux membres des associations avec lesquelles la BP avait signé des conventions de partenariat, en l’occurrence, l'AMICA et l'AMITH. Il leur permettra de prétendre à des taux bonifiés et des conditions avantageuses. 

La ligne MORSEFF  (BERD AFD KFW) consiste  en :

  • Une ligne de refinancement de 20 millions d’Euros
  • Une ligne dédiée au financement de projets en rapport avec l’efficacité énergétique
  • Une ligne accompagnée d’une subvention de l’UE allant de 10 à 15% sur les équipements financés à crédits et validés par MORSEFF
  • Une ligne accompagnée d’une assistance technique
  • Une ligne offrant une structure commanditée par l’UE pour réaliser l’audit  des projets et valider leur éligibilité au programme

En tant que secteur énergivore et qui, en plus, est partenaire de la BP, nous sommes très bien positionnés pour bénéficier de la ligne MORSEFF, mobilisable aussi bien en dirhams qu'en devises et qui permet de prétendre à une subvention pouvant atteindre les 15%.

Soulignons que les deux lignes ont été pensées, développées et mise en place par la BP suite à nos échanges (besoins des membres de l'AMICA) avec les équipes internes de la Banque.

 

ARTICLE 6 : Ecosystèmes

  • Ecosystème câblage

Delphi Supplier Day

Cet évènement a eu lieu le jeudi 27 novembre 2015 avec la participation de 89 participants représentants 43 fournisseurs. Une enquête de satisfaction a été envoyée à l’ensemble des participants pour collecter les feedbacks et les projections pour chaque fournisseur. Les premiers retours sont jugés très positifs. Une synthèse vous sera communiquée incessamment

  • Ecosystème systèmes intérieurs & sièges Intégration mousse chez Dolidol
  • Premiers essais de validation réalisés chez le CETIEV en S49.
  • Le 2ème rouleau testé par Treroc a été concluant à 80%.

Reste à finaliser les formulations pour répondre aux remarques soulevées par Treroc, afin de produire le rouleau conforme à 100%.

  • Ecosystème batterie

Recyclage des batteries

Apparition au BO n°6410 du 5 novembre de l’arrêté n°2850-15 sur la collecte et le recyclage des batteries usagées. Désormais, les producteurs, assembleurs, importateurs et détaillants doivent assurer la reprise des batteries usagées via l’application d’une consigne à compter de la date de première mise sur le marché.

Restriction à l’exportation du plomb

  • Apparition au BO n°6410 du 5 novembre de l’arrêté n°3378-15 intégrant le plomb à la liste des produits pour lesquels la licence d’exportation est exigible

 

 

ARTICLE 9 : Cérémonie de remise des diplômes aux lauréats de à la première promotion de l’IFMIA Casablanca

Organisation de la cérémonie de remise des diplômes aux lauréats de la promotion 2015. Ont présidé cette cérémonie, qui a eu lieu le 17 Décembre 2015 :

  • Monsieur le Ministre de l’Education Nationale et de le Formation Professionnelle ;
  • Monsieur le Ministre Délégué auprès du Ministre de l'Industrie, du Commerce, de l'investissement et de l'économie numérique ;
  • Madame la présidente de la CGEM ;
  • Monsieur le Président de L IFMIA et de l’AMICA.

 

 

A été signé lors de cette cérémonie, un protocole d’entente entre l’Agence Coréenne de Coopération Internationale  (KOICA) et l’IFMIA Casablanca portant sur la coopération tripartite pour concrétiser le potentiel de l’IFMIAC comme une plateforme de partage de l’expertise maroco-coréenne au service du développement humain et industriel des pays amis de l’Afrique.

 

ARTICLE 10 : Programme d’initiation des volontaires coréens

Participation de l’IFMIA Casablanca à la cérémonie de la fin du programme d’initiation de deux semaines des volontaires coréens, organisée par l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA) à Rabat le 23 Décembre 2015.

Il est à noter que M. Chang Young LEE, volontaire coréen spécialisé en électronique, est affecté à l’IFMIA Casablanca pour une durée de deux années.

 

ARTICLE 11 : Les arrêtés des demandes d’application obligatoire de certains composants bientôt finalisés

Réunion, avec des responsables de la DQSM pour s’informer de l’état d’avancement des demandes d’application obligatoire des normes concernant les composants : disques & tambours de frein, vitrage automobile (optique), ressort à lames & la CEM (un email de relance a été envoyé au Chef du service concerné le 1er décembre), la promesse de finaliser les arrêtés en question la semaine du 21 a été donnée  ;

 

ARTICLE 12 : Un budget pour la surveillance du marché

Un budget a été dégagé auprès de la Délégation de Casablanca pour la surveillance du marché de la pièce de rechange.

 

ARTICLE 13 : Bientôt une norme relative à la sécurité des triporteurs

Le CETIEV a pris part à la réunion de travail constitué de (CETIEV, MCI, IMANOR, CNEH). Cette réunion avait pour objectif l’élaboration d'un projet de norme relatif à la sécurité fonctionnelle des triporteurs.

 

De nouveaux projets au CETIEV

Organisation d’une réunion de travail avec le cabinet ARSEN et les représentants du Ministère de tutelle pour finaliser les trois projets de développement de la 2ème édition (contrôle outillage, catia et conception & réalisation d’un véhicule utilitaire léger).

Par ailleurs le CETIEV a lancé une étude de faisabilité pour une éventuelle acquisition des équipements pour essais sur mousse  (Au moins 4 entreprises intéressées) ;

Intense activité du laboratoire du CETIEV

  • Réalisation du premier contrôle réglementaire sur un câble de frein à (élaboration documents qualité & lancement des essais) ;
  • Réalisation des essais réglementaires ;
  • Intégration d’un nouvel essai sur la mousse ;
  • Suivi de la mise en place des équipements technique de la 1ère phase du laboratoire d’essai de compatibilité électromagnétique & élaboration des  procédures d’essai les concernant ;
  • Essais de validation selon les exigences de Renault pour trois PME (Essais finalisés et d’autres encours de finalisation) ;
  • Analyse de défaillance pour une PME & une  multinationale;
  • Essais de développement pour deux PME ;

Plan d’Accélération Industrielle : 16 nouveaux projets d’investissements industriels pour un montant global de 1,4 milliards de dhs et 4100 emplois

49% des emplois engagés dans le secteur de l’automobile en cours de concrétisation

M. Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, et  M. Abdelouahed KABBAJ, Président du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social ont procédé, mardi 2 février 2016, à la signature de 16 contrats d’investissement avec des entreprises industrielles pour la concrétisation de leurs projets avec l’appui du Fonds Hassan II.

Le montant global de l’investissement qui s’élève à 1,4 milliards de dhs, permettra de créer 4.100 postes d’emplois et de générer 2,8 milliards de dhs de C.A. à l’export à l’horizon 2020.

 

Sur les 16 projets accompagnés, 11 concernent le secteur de l’automobile, 4 l’aéronautique et 1 l’électronique. Ce sont des investissements de création ou d’extension qui couvrent notamment, des métiers diversifiés de la chaîne de valeur automobile et aéronautique (production de pare-brises, enboutissage, confection de housses, câblage automobile et aéronautique, matériaux composites, …) et viennent renforcer les écosystèmes qui se déploient dans ces secteurs.

M. Elalamy a souligné, à cette occasion que « ces nouveaux projets témoignent de la vitalité de filières industrielles performantes offrant actuellement de réelles opportunités aux opérateurs, grâce à la dynamique du Plan d’Accélération Industrielle (PAI) et au déploiement des écosystèmes en particulier, qui réunissent désormais les conditions de compétitivité et de performance ».

Pour sa part M. Hakim Abdelmoumen, président de l’AMICA s’est félicité de la dynamique que connaît le secteur de l’industrie automobile qui pointe désormais en pôle position des secteurs exportateurs du Royaume, soulignant au passage que le « le meilleur reste à venir » puisque les retombées du lancement du programme des écosystèmes se feront ressentir de plus en plus durant les mois à venir.

Depuis le lancement du PAI, en avril 2014, 52 contrats d’investissement dans les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique et de l’électronique, d’un montant global de 4,4 milliards de dhs ont été conclus dans le cadre de l’appui du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social. Ils permettront, à terme, la création de  14.110  emplois et génèreront un C.A. de  9,84 Milliards de dhs.

Dans le secteur de l’automobile, 49% des emplois engagés dans le cadre des 4 premiers écosystèmes lancés en octobre 2014, sont en cours de concrétisation.

Le concours du Fonds Hassan II pour l’accompagnement des projets d’investissement initiés est important. L’effet de levier exercé par le Fonds se situe autour de 8,22 millions de dhs, soit 1 million de dhs de contribution du Fonds Hassan II génère 8,22 millions de DH d’investissement et participe à la création de 24 emplois stables.

Secteur automobile : l'écosystème "moteurs et transmission" se met en place avec l'ambition de créer 10.000 nouveaux emplois directs

L'écosystème "moteurs et transmission" (Powertrain) a été lancé dans le secteur automobile, avec pour ambition de contribuer, à terme, à créer 10.000 nouveaux emplois industriels directs à forte valeur ajoutée, générer un chiffre d'affaires additionnel de plus de 6,5 milliards de dirhams (MMDH) et un investissement total de près de 6,5 MMDH.

Un contrat de performance pour accompagner le déploiement de l'écosystème "moteurs et transmission" a été signé, mardi à Rabat, par le ministre de l'Industrie du Commerce, de l'Investissement et de l'Economie Numérique, Moulay Hafid Elalamy, le ministre de l'Economie et des Finances, Mohammed Boussaid et le Président du l'Association Marocaine pour l'Industrie et le Commerce de l'Automobile (AMICA), Hakim Abdelmoumen. 

L'écosystème "moteurs et transmission", qui vise également à augmenter le taux d'intégration de la filière "Powertrain Automobile" de 25 points via le développement du sourcing local, concerne les métiers de la fonderie fonte, la fonderie aluminium, l'injection d'aluminium sous pression, l'affinage d'aluminium et l'usinage moteur. 

Son déploiement favorisera un développement plus accéléré de la filière, à travers l'émergence de métiers pionniers, l'intégration de la filière et l'attraction de nouveaux investissements. 

Intervenant à cette occasion, M. Elalamy a noté que la mise en place de l'écosystème "moteurs et transmission" permettra de contribuer à la réalisation de l'objectif d'atteindre un taux d'intégration de 80 pc, et de compléter la chaine de valeur automobile à travers l'émergence de nouveaux métiers, à forte valeur ajoutée et la fabrication de nouvelles pièces (châssis et transmission, moteur et boite de vitesse), ainsi que le développement de nouvelles technologies (Aluminium par coulée ou injection sous pression, fonte depuis chutes de ferraille). 

"C'est une avancée remarquable pour l'industrie automobile nationale", s'est félicité M. Elalamy, soulignant que le déploiement de cet écosystème constitue un véritable levier de relance et d'industrialisation pour le secteur, permettant à la destination Maroc de s'ancrer davantage dans l'industrie automobile mondiale. 

Et d'ajouter qu'un important potentiel s'offre à la filière "moteurs et transmission" avec, notamment, l'arrivée de PSA Peugeot Citroën qui produira 200.000 moteurs par an et l'attraction dans son sillage de nouveaux fournisseurs des composants automobile et l'existence d'une forte demande dans la péninsule ibérique où 2,3 millions de voitures sont produites chaque année. 

De son côté, M. Boussaid a relevé que cet écosystème permettra au Maroc d'augmenter le taux d'intégration du secteur automobile, qui connait un saut qualitatif.

"Quand le taux d'intégration augmente, la valeur ajoutée produite au Maroc connait un rebond, ce qui impacte positivement la croissance et l'emploi", a expliqué M. Boussaid, avant d'appeler à accélérer le rythme de la recherche et innovation.

Pour sa part, M. Abdelmoumen a indiqué que l'écosystème lancé constitue une preuve que le Maroc peut aller dans le cœur technologique du véhicule avec sa fabrication dans toute sa chaine de valeur.

Pour accompagner le développement de cette filière, un soutien adapté sera porté aux entreprises, à travers l'appui à l'investissement via le Fonds de Développement Industriel et d'Investissements (FDII), pouvant atteindre jusqu'à 30 pc du montant global d'investissement, un accès plus aisé au foncier (15 ha de foncier locatif destinés à la filière) et l'appui à la compétitivité des TPME et auto-entrepreneurs. 

L'accompagnement comprendra également sur la mise en place d'un plan de formation intégré et adapté aux besoins du secteur, un soutien financier aux laboratoires moteur et un appui au déploiement du statut autoentrepreneur dans la collecte de ferraille.

Le Maroc va fabriquer des moteurs de voitures

INDUSTRIE - Depuis la création de Somaca en 1959, l’industrie automobile marocaine a fait du chemin, au point qu’aujourd’hui, le royaume s’apprête à faire son entrée dans le cercle fermé des pays qui fabriquent des moteurs.

Après les écosystèmes "câblage automobile", "intérieur et sièges", "métal/emboutissage" et "batteries automobiles", le Maroc s’attaque en effet à l’un des maillons les plus complexes de la chaîne de production automobile, dans le sillage du Plan d’accélération industrielle 2014-2020.

Mercredi 23 février à Rabat, un contrat de performance pour le déploiement de l’écosystème "Moteurs et transmissions" a été signé entre le ministre de l’Industrie Moulay Hafid Elalamy, le ministre de l’Economie et des finances Mohamed Boussaid et le président de l’Association marocaine pour l’industrie et le commerce de l’automobile (Amica) Hakim Abdelmoumen.

10.000 emplois directs

Pour cet écosystème, l’ancien patron des patrons marocains nourrit de grandes ambitions: 10.000 nouveaux emplois directs, 6,5 milliards de chiffre d’affaires additionnel et autant d’investissements. Surtout, il s’agit d’opérer un changement profond dans le tissu industriel marocain.

"Un parcours assez exceptionnel dans le secteur de l'automobile"

"Jusqu’à présent, le Maroc a réalisé un parcours assez exceptionnel dans le secteur de l'automobile", s’est réjoui le ministre de l’Industrie. Et d’ajouter: "Sur les 197 pays reconnus par l’ONU, 46 sont des assembleurs de voitures. Parmi eux, 31 seulement fabriquent des moteurs. La Malaisie, l’Indonésie, la Turquie et la Corée du sud ont suivi le même chemin que le Maroc, et ont réussi à changer leur tissu industriel quand ils sont passés à la fabrication de moteurs".

Un taux d’intégration de 100%?

Avec l’arrivée de l’usine PSA qui produira 200.000 moteurs par an, et la présence, depuis 2008, d’une usine Renault à Tanger, un important potentiel s’offre à cet écosystème qui concerne aussi bien les métiers de la fonderie que de l’injection d’aluminium sous pression et l'usinage moteur. Lequel écosystème participera aussi à l’objectif d’atteindre un taux d’intégration de 80%.

"En 2008, le Maroc a accueilli l’usine Renault Tanger, en 2014, les quatre premiers écosystèmes de l’automobile ont été lancés et en 2015, l’accord pour l’implantation d’une usine PSA Peugeot Citroën à Kénitra a été signé. Depuis, plusieurs équipementiers se sont implantés au Maroc", a indiqué le ministre de l’Industrie, qui nourrit l’ambition d’atteindre un taux d’intégration de 100%.

En 2015, pour la première fois, le secteur de l’automobile a détrôné les phosphates en devenant la principale locomotive des exportations marocaines, avec à la clé un chiffre d’affaires de 50 milliards de dirhams à l’export. "A l’horizon 2020, nous avons comme objectif de porter ce montant à 100 milliards de dirhams", a fait savoir MHE, pour qui "rien n’est impossible".

Un nouveau projet Renault d’envergure au Maroc

Une plateforme d’approvisionnement mondiale se met en place avec à la clé :

  • 10 milliards de dirhams d’investissement
  • 50 000 nouveaux emplois
  • 20 Mds de dirhams par an de nouveaux achats de pièces
  • 65% d’intégration locale

Un partenariat a été scellé, ce vendredi, sous la Présidence Effective de Sa Majesté le Roi, que Dieu l’Assiste, entre l’Etat marocain et le Groupe français Renault en vue du lancement au Maroc d’un nouveau projet du groupe.

Ce projet consiste à fédérer autour du constructeur un tissu de fournisseurs pour former un écosystème performant favorisant la montée en valeur dans les filières et une intégration plus poussée de la chaîne de valeur de l’automobile. L’écosystème ainsi structuré constituera une plateforme mondiale d’approvisionnement fournissant le site de Tanger, ainsi que d’autres sites du Groupe dans le monde.

Le nouveau projet Renault qui totalise un investissement de 10 milliards de dirhams engagés par Renault et ses fournisseurs, permettra la création de 50.000 emplois permanents (le triple de l’effectif employé actuellement par le Groupe), des emplois qualifiés, confortant le Royaume dans son choix de développer le capital humain.

Le déploiement de ce nouveau projet générera un chiffre d’affaires additionnel de 20 milliards de dirhams par an, issu des achats de pièces fabriquées localement. Le montant des achats d’équipement fabriqués au Maroc se verra ainsi tripler.

Quant au taux d’intégration locale, il sera porté à 65% (le double de sa valeur actuelle) et permettra d’ancrer en profondeur l’industrie automobile dans le tissu économique du pays.

Le Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, Moulay Hafid Elalamy, a indiqué que le déploiement de l’écosystème Renault constitue le point d’inflexion de l’industrie au Maroc et que ce nouveau succès enregistré, augmente l’empreinte industrielle du constructeur dans le Royaume et marque son engagement stratégique dans l’accélération industrielle du pays.

Et d’ajouter que cette nouvelle réussite est attribuable aux atouts nombreux du Maroc, notamment, sa stabilité durable sur les plans politique, social et économique qui assure aux opérateurs un environnement économique et institutionnel propice au déploiement de leurs activités.

Par l’intégration locale qu’il accroît, le projet parachève l’enracinement d’une filière particulièrement dynamique, amorcé il y a à peine 10 ans. Fort d’atouts structurels nombreux et d’une offre de valeur particulièrement attractive, le secteur de l’automobile a connu, en effet, un véritable envol qui a fortement contribué à l’accélération industrielle du Royaume. C’est l’un des secteurs les plus dynamiques, les plus engagés et les plus productifs de la nouvelle vision industrielle.

Cet essor remarquable, soutenu par l’installation du premier et du deuxième constructeur, est conforté par sa structuration actuelle en écosystèmes performants qui sont de précieux catalyseurs de sa montée en gamme et consacrent l’éclosion d’une nouvelle dynamique collaborative et d’une articulation améliorée et réfléchie de la production.

Le déploiement de l’écosystème Renault est la probante illustration de cette nouvelle dynamique partenariale entre grands groupes et PME, une dynamique porteuse de bénéfices substantiels tant pour les leaders que pour leurs fournisseurs.

L’écosystème ainsi conçu offre en effet, à la locomotive qu’est Renault, l’ensemble des maillons de la chaîne logistique d’approvisionnement et la fait gagner en compétitivité et en réactivité ; comme il procure aux PME et TPE davantage de visibilité sur leurs carnets de commande et donc sur leurs perspectives de développement.

Le nouveau projet Renault au Maroc est une nouvelle réussite qui s’ajoute aux nombreuses autres enregistrées dans l’industrie nationale ; il atteste de l’intensification d’un partenariat stratégique et de qualité tissé avec Renault qui réitère aujourd’hui le choix de la destination Maroc.

Renforcement des capacités industrielles à Tanger

 

Renforcement des capacités industrielles à Tanger.....Nouvelle plate-forme logistique sous douane, à proximité de la zone franche inaugurée, mercredi, par le ministre Moulay Hafid Elalamy. 37 millions de DH pour des solutions performantes. 

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250 exposants ont participé au Salon de la sous-traitance du secteur automobile qui s'est ouvert mercredi dernier à Tanger. 

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3ème Salon de la sous-traitance automobile à Tanger.  Plus de 250 exposants et plus de 4.000 visiteurs. Moulay Hafid Elalamy a souligné, à cette occasion, la montée en puissance de ce secteur avec toute la dynamique qui est mise autour.

Deux contrats liés à la formation globale et intégrée pour accompagner les écosystèmes automobile ont été signés, mercredi à Tanger.

 

Le Maroc a profité du printemps arabe pour attirer des investissements étrangers, selon un rapport du Centre Régional des Études Stratégiques. Le rapport indique que la Russie négocie avec le gouvernement pour la création d'une usine d'assemblage des camions.

Le Maroc, un pays stable économiquement qui attire l'intérêt des investisseurs étrangers, affirme un rapport du Centre Régional des Études Stratégiques du Caire. 

 

Nouvelle usine de l'équipementier automobile Acome à Tanger. 280 millions de DH d'investissement et création de 150 emplois.
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Extension de l'usine de l'emboutisseur Snop. 7 millions d'euros pour l'augmentation des capacités de production.

Le secteur automobile se renforce avec la signature de deux accords portant sur la formation.

 

L'importation des céréales et des voitures alourdissent la balance commerciale marocaine au premier trimestre de l'année. Le développement des exportations du Royaume limité par le recul de 5% des exportations des phosphates.

 

30 nouveaux contrats d’investissement industriels générant 39.007 emplois et totalisant 7,5 milliards de dhs d’investissement

Sous la présidence effective de Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, le plan de réforme de l’Investissement a été présenté ce lundi 4 juillet, par le Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, M. Moulay Hafid Elalamy. Cette nouvelle Charte marque une étape cruciale dans la concrétisation des réformes prioritaires engagées pour l’édification d’un modèle économique compétitif et performant.

Pour répondre à l’objectif d’« atteindre le statut de pays émergent permettant à tout citoyen de réaliser ses aspirations » a souligné, M. Elalamy, « le Royaume s’est attelé à créer les conditions d’une croissance économique durable, où l’investissement joue un rôle de catalyseur ». Le niveau d’investissement et le taux de croissance sont fortement corrélés. Sa promotion est donc cruciale pour relancer l’emploi et offrir davantage d’opportunités aux jeunes, améliorer la qualité des services publics et privés et connecter les citoyens à la mondialisation et à la révolution digitale.

Un nouveau cadre incitatif engage une étape stratégique dans l’appui à l’investissement industriel

Le nouveau cadre instauré par la Charte d’Investissement rompt totalement avec une vision statique de l’accompagnement de l’investissement. Il est appelé à évoluer au rythme des réformes et stratégies sectorielles initiées. Il se distingue par la clarté des offres qu’il présente. Trois grandes catégories sont spécifiées :

  •     Les offres ‘tronc commun’, communes à tous les secteurs.
  •     Les offres sectorielles spécifiques développées pour soutenir les divers secteurs de l’économie ;
  •     Les offres territoriales conçues pour favoriser l’émergence de nouveaux pôles économiques régionaux ;

Pour ce qui est des incitatifs, M. Elalamy a annoncé 5 mesures phares qui permettront au Royaume d’accroitre son attractivité et de saisir davantage d’opportunités :

  •     L’impôt sur les sociétés à 0% pour les industries en création, pendant 5 ans.
  •     Le développement d’au moins une zone franche par région.
  •     L’octroi d’un Statut Zone Franche (ensemble d’avantages offerts par une zone franche) aux             grandes industries exportatrices se trouvant hors zone franche.
  •     L’octroi du Statut Exportateur Indirect aux sous-traitants.
  •     La mise en place d’appuis diversifiés au profit des régions les moins favorisées pour stimuler l’investissement industriel et favoriser un développement territorial équilibré.

Un outil de promotion performant : l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations

Une nouvelle Agence, dénommée Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE) et placée sous la tutelle du Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, regroupe désormais l’Agence Marocaine de Développement des Investissements (AMDI), Maroc Export et l’Office des Foires et Expositions Commerciales (OFEC). La nouvelle structure soutiendra l’investissement à tous les niveaux à partir de feuilles de route élaborées par les secteurs.

Une mise en adéquation des organes de déploiement des stratégies sectorielles

Une mise en adéquation des moyens et organes d’exécution s’est avéré nécessaire pour accompagner de manière efficiente le déploiement des programmes sectoriels. C’est ainsi qu’il a été procédé à la création de la Direction Générale de l’Industrie, de la Direction Générale du Commerce et de l’Agence de Développement du Digital.

…pour accompagner la dynamique d’exécution du Plan d’Accélération Industrielle 2014-2020

Le secteur industriel s’engage dans une dynamique de progrès irréversible. Par le déploiement du Plan d’Accélération Industrielle 2014-2020 (PAI), le Royaume se hisse à une nouvelle étape d’accélération industrielle qui sera durablement soutenue et conduite par la nouvelle Direction Générale de l’Industrie.

La nouvelle stratégie industrielle repose fondamentalement sur le développement de l’investissement et l’engagement des opérateurs à créer d’ici 2020, 500.000 emplois industriels.

Respecter ces engagements pris en terme, notamment de création d’emplois et de valeur, nécessite une structure solide à même d’accompagner la dynamique de réalisations engagée.

Le secteur de l’automobile accomplit des performances remarquables. Il occupe le 1er poste d’exportations et réalise à lui seul 50 milliards de dhs de chiffre d’affaires à l’export. Le récent classement des 20 premiers équipementiers automobiles mondiaux compte 8 acteurs installés dans le Royaume.

La démarche collaborative de lancement des écosystèmes industriels a permis la structuration de 12 secteurs en 41 écosystèmes engageant les opérateurs à réaliser l’objectif ambitieux de créer 250.000 emplois durant les deux premières années d’exécution de la stratégie (50% de l’objectif fixé à terme).

La démarche concertée et à l’écoute des investisseurs qui a été adoptée a permis de sécuriser à fin juin 2016, 83% des objectifs du PAI, soit 132 Milliards de dhs d’exportations et 427.000 emplois parmi lesquels 160.00 ont d’ores et déjà été réalisés dans des projets concrets d’investissement en cours d’accomplissement.

En contrepartie de la réalisation par les opérateurs des objectifs de création d’emplois de valeur et d’exportations, notamment, l’Etat s’est engagé à débloquer des mécanismes de soutien ciblés :

En matière d’appui financier aux opérateurs des écosystèmes, 17,3 Milliards de dirhams ont été engagés en 2 ans et seront déboursés sur la période 2014-2020. 24% de ces fonds sont destinés à l’appui des PME, 24% aux grands projets et 52% sont réservés aux écosystèmes portés par les fédérations professionnelles.

Sur le plan de la formation des ressources humaines, un plan de formation précis et complet a été élaboré. Il apporte de la visibilité en orientant les étudiants vers les formations qui les habilitent à décrocher les emplois de demain.

En matière d’accès au foncier, plus de 1.100 hectares de foncier industriel ont été engagés pour les opérateurs en tenant compte des spécificités régionales et sectorielles. Une application digitale de gestion des parcs industriels sera mise en ligne. EIle fournira aux investisseurs, avec précision, toutes les informations concernant le parc foncier.

Enfin, le statut de l’autoentrepreneur a été opérationnalisé. Le Royaume compte aujourd’hui 27.000 autoentrepreneurs, des acteurs à présent connectés aux circuits productifs de la Nation.

… pour porter le projet national du secteur du Commerce

La stratégie Maroc Commerce 2020 opère une profonde transformation et crée une rupture dans le positionnement stratégique du secteur. Elle repose sur trois piliers :

  •     La modernisation de la distribution par une mise à niveau du tissu classique de distributeurs.
  •     L’accompagnement financier et technique des différents segments de manière progressive.
  •     La création d’un cadre sectoriel approprié pour conduire la transformation du secteur (refonte du cadre fiscal et administratif, amélioration du fonctionnement du marché et des facteurs de productivité).

… pour un ancrage réussi de l’économie aux circuits internationaux

Une refonte de la stratégie digitale a été réalisée et une agence dédiée à l’économie numérique et au e-gouvernement a été créée pour accompagner la mise en œuvre de Maroc Digital 2020. Cette nouvelle agence explique Moulay Hafid Elalamy, « annonce une rupture dans l’exécution de la stratégie digitale et vient nourrir l’ambition numérique du Royaume, en répondant à l’impératif de services administratifs dématérialisés et performants à destination du citoyen ».

Cette initiative traduit la ferme volonté de l’Etat d’accélérer sa transformation numérique. Désormais, une démarche administrative sur deux sera en ligne. Le Royaume s’ouvrira ainsi davantage sur l’économie mondialisée avec plus d’investisseurs implantés et plus d’opportunités économiques. Le citoyen aura accès à des services dématérialisés de qualité et plus efficaces avec une productivité améliorée et une réduction des coûts engagés par les services administratifs. Le numérique est appelé, en somme, à se positionner en véritable levier de croissance inclusive avec plus de transparence dans la gestion de l’action publique et plus d’équité dans l’accès aux opportunités socio-économiques.

Pour concrétiser cette entrée réussie du Maroc dans l’ère digitale Maroc Digital 2020 vise précisément à :

  • Assurer une transformation numérique accentuée de l’économie nationale avec l’objectif de mettre en ligne 50% des démarches administratives, de réduire de 50% la fracture numérique et de connecter 20% des PME marocaines.
  • Positionner le Maroc en Hub économique régional et en 1er Hub numérique d’Afrique.
  • Capitaliser sur l’infrastructure datacom en place et sur la force de frappe RH Maroc-Afrique qui prévoit le doublement de la cadence de formation de profils IT.

Les réalisations de ces objectifs ambitieux tracés pour le secteur se trouvent confortés par les infrastructures de qualité développées dans le Royaume actuellement au podium de la région MENA, ainsi que par l’écosystème numérique national à structurer prochainement. Il regroupera un tissu d’acteurs performants dont 5 locomotives marocaines dans le top 30 africain.

Des leaders industriels lancent des projets d’envergure au Maroc : 30 nouveaux contrats d’investissement pour 39.007 emplois et un investissement total de 7,5 milliards de dhs

A l’occasion de la cérémonie de présentation de la nouvelle Charte de l’Investissement, d’importantes conventions d’investissement ont été signées sous la présidence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste. Ces conventions donnent le coup d’envoi à des projets d’envergure témoignant encore une fois de la dynamique de l’investissement dans le Royaume.

Le groupe Delphi, spécialisé dans la conception et la fabrication d'équipements pour l'automobile, envisage de réaliser à l’horizon 2021, 7 nouveaux projets d’investissement au Maroc, mettre en place un centre de recherche et développement pour systèmes automobiles, et créer 13.000 emplois supplémentaires.

Linamar Corporation, leader mondial dans la fabrication de composants moteurs et figurant dans le top 25 du prestigieux classement des équipementiers « Roland Berger » pour l’année 2016, entreprend l’installation d’une unité de production de composants moteurs au Maroc pour servir ses clients (PSA, Ford, VW, etc.). L’investissement de Linamar au Maroc se chiffre à 2,69 milliards de dhs et permettra la création de 1.000 emplois.

Le groupe portugais Simoldes, spécialisé dans la transformation des plastiques envisage d’installer un complexe industriel au Maroc sur 10 Ha, dédié à la fabrication de moules et composants intérieurs et extérieurs de véhicules.

Le leader français de la distribution d’articles de sport, Decathlon, lance un projet d’envergure au Maroc portant sur deux volets :

  • Un développement exponentiel du sourcing local des articles de sport (Textile, Textile technique, Vélos et Autres). Le C.A. du groupe sera quadruplé en sous-traitance et en produit finis pour atteindre plus de 2 milliards de dirhams à l’horizon de 2020.
  • L’ouverture de 26 nouveaux magasins au Maroc et l’extension de l’entrepôt situé à la zone franche de Tanger, pour consolider et servir l’Afrique et l’Europe :

L’activité générée par le projet de Decathlon au Maroc permettra la création de 10.910 emplois directs et indirects additionnels.

Les 26 autres conventions d’investissements conclues concernent les secteurs du textile, de l’aéronautique, de l’automobile, de la pharmacie et de l’offshoring. Au total, ce sont 39.007 emplois qui seront créés pour un montant d’investissement de 7,5 milliards de dhs.

Lancement d’une plateforme digitale dédiée au foncier industriel Un outil incontournable qui vient renforcer le dispositif d’appui à l’investissement Un nouveau portail internet dédié au foncier industriel est mis en ligne au profit des investisseurs. Le

Annoncée devant sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, lors de la présentation du nouveau plan de réforme de la charte d’investissement, par M. Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique, cette plateforme digitale, première de son genre au Maroc, a été pensée pour répondre aux besoins de l’investisseur en matière d’accès à l’information, en mettant à sa disposition un panel de données particulièrement étendu sur le foncier industriel.

A travers cet outil multilingue, le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique entend renforcer le dispositif d’appui à l’investissement, pour faire de ce dernier un levier majeur de création d’emploi, de croissance et de progrès.

La plateforme a vocation à éclairer les opérateurs sur les disponibilités en zones industrielles afin de les aider dans la prise de décision et à augmenter la transparence et la visibilité du foncier industriel, au service de l’acte d’investir.

Tout investisseur saura, ainsi, avec précision, quels sont les terrains industriels disponibles à travers le Royaume, le lot industriel le plus adapté à ses besoins, et à quel prix sera son terrain.

Pour ce faire, le site propose un outil de recherche multicritères: Les recherches peuvent être opérées par superficie approximative de la parcelle, emplacement dans la zone industrielle ou au voisinage, prix au mètre carré, équipements et infrastructures de proximité …
Une fois que l’investisseur identifie l’offre qui l’intéresse, il peut manifester directement son intérêt à l'aménageur qui se chargera du traitement de son dossier.

La maquette architecturale du site Internet a été déclinée sur la base d’un design épuré et esthétique, privilégiant la clarté, la lisibilité et la facilité d’accès à l’information.

Le lancement de ce nouveau portail, fruit d’un travail rigoureux de collecte d’information et d’un recensement précis des terrains industriels, illustre la volonté du Ministère de mettre davantage le digital au service de l’action publique et représente une avancée importante dans la dynamique enclenchée pour le développement de l’investissement dans le royaume et dans la mise à disponibilité du foncier industriel, une des mesures phares du Plan d’Accélération Industrielle.

 

Le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique a un nouveau site web

Le nouveau site du ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique www.mcinet.gov.ma est maintenant en ligne !
Le nouveau site Internet www.mcinet.gov.ma, présente la stratégie et l’action du gouvernement dans un vaste champ de thématiques. L’objectif est de répondre aux besoins et aux questions du citoyen marocain d’aujourd’hui et de l’entreprise. Il améliore la présence du ministère sur Internet afin de la rendre plus efficace et plus accessible.

Le nouveau site est organisé par thématiques : Industrie, commerce, investissement, économie numérique, TPE et auto-entrepreneuriat, qualité et surveillance des marchés ; il met à la disposition des visiteurs une information de référence sur l’ensemble des sujets du Ministère.
Mcinet.gov.ma est disponible en version web et en version mobile, une première pour un site ministériel au Maroc. Signe d’ouverture sur le monde, le site est proposé aux internautes en trois langues : En arabe et en français, mais aussi en anglais.

Dynamique et résolument moderne, cette nouvelle plateforme web s’adresse à tous les citoyens qui s’intéressent à l’action publique marocaine dans les domaines d’action du ministère, ainsi qu’aux nombreux acteurs qui y travaillent (associations, fédérations, industriels, commerçants, investisseurs, consommateurs, importateurs, exportateurs...etc).

Le Ministère a opté pour une simplicité de navigation et une approche orientée usager. Le site dispose de contenu vidéo synthétique et d’une nouvelle section « Participer » qui invite le visiteur à s’impliquer, à partager et à s’informer efficacement sur la plateforme web du ministère ou via les réseaux sociaux.
Via son nouveau site web, le Ministère ambitionne de contribuer à redéfinir la manière dont les citoyens et les entreprises interagissent avec leur gouvernement sur internet.

Refonte du système de contrôle à l'importation des produits industriels

Le projet de refonte du système de contrôle à l'importation des produits industriels a été présenté, lundi à Rabat, par le Ministre de l'Industrie, du commerce, de l'investissement et de l'économie numérique, M. Moulay Hafid Elalamy, en présence de différents intervenants dans le processus de contrôle à l'importation.

Mis en place par le Ministère en collaboration avec l'administration des Douanes et impôts indirects et Portnet, ce projet de refonte, lancé en mai 2015, vise à remédier aux dysfonctionnements que connaissait le système de contrôle à l'importation, notamment au niveau des ressources humaines, des procédures, des moyens logistiques et de traitement ; autant de dysfonctionnements qui faisaient obstacles à la fluidité des opérations de contrôle, engendraient de considérables pertes de temps pour les opérateurs et portaient atteinte à la crédibilité du système.

Cette refonte a pour ambition de mettre en place un nouveau dispositif de contrôle moderne et plus efficace, en phase avec les préoccupations du Ministère en matière de protection du consommateur et avec les attentes des opérateurs économiques ; "l'objectif étant de veiller à la protection du consommateur des risques dus à l'usage des produits industriels non conformes et à sauvegarder les intérêts économiques via l’incitation à une concurrence loyale entre les opérateurs économiques au niveau du marché local en veillant au respect des obligations qu'incombe à chacun d'eux", a affirmé M. Elalamy.

La refonte du système de contrôle à l'importation qui constitue une avancée majeure au service du consommateur et de l'opérateur économique, s'est articulée autour de deux axes. Le premier axe porte sur la réorganisation du service de contrôle de Casa-port à travers le renforcement des ressources humaines, l'optimisation des flux de traitement des dossiers, la révision des procédures, la mise en place d'un système d'archivage et l'amélioration des conditions d'accueil des opérateurs. Le second concerne la dématérialisation du processus de contrôle à l'importation par le biais d'un système d'information pour le traitement des dossiers et la mise en service d'un échange électronique des résultats de contrôle, par échange de données informatisées (EDI), entre le département de l'Industrie et administration des Douanes via le guichet unique du commerce extérieur "Portnet".

Cette dématérialisation est appliquée aux opérations d'importation réalisées au niveau des ports de Casablanca et de Tanger-Med et des magasins et aires de dédouanement (MEADs) pendant une phase pilote avant sa généralisation.

Cette opération permet, en outre, d'accroitre l'efficacité des interventions des agents de contrôle et de maitriser la traçabilité de l’information dans le but d'améliorer la compétitivité de la chaîne de contrôle et gagner en transparence. Ainsi, elle a un impact positif sur la réduction des délais de traitement des dossiers et des déplacements des opérateurs, comme elle constitue un pas important dans le processus de facilitation des procédures du commerce extérieur.

Grâce à la dématérialisation du système de contrôle à l'importation des produits industriels, les dossiers peuvent être déposés à toute heure sur la plateforme à travers le guichet Portnet par l'opérateur qui peut suivre l’avancement du traitement de son dossier en toute transparence et appréhender plus sereinement ses opérations d'importation des produits industriels.

Par ailleurs, les prochaines étapes du projet consisteront à généraliser l'opération de dématérialisation du processus de contrôle aux autres postes frontaliers, à optimiser la relation avec les laboratoires, à procéder à la révision des normes ainsi qu'à mettre en place une plateforme de réclamation en ligne au profit des transitaires et des importateurs.

Lors de cette réunion, il a été procédé à la signature de deux conventions de partenariat portant sur la facilitation et l'amélioration du processus de contrôle à l'importation. La première est relative à l'échange des données informatisées sur le contrôle à l'importation des produits industriels entre le ministère de l'Industrie, du commerce, de l'investissement et de l'économie numérique, l'Administration des douanes et impôts indirects et la Société anonyme Portnet. La 2ème convention concerne, quant à elle, la coopération en vue de faciliter et améliorer l’efficacité du processus de contrôle à l'importation entre le ministère de tutelle et l'association des Transitaires agréés en douane au Maroc.

Un nouveau projet Renault d’envergure au Maroc : 10 MMDH d'investissement et 50,000 emplois

Un nouveau projet Renault d’envergure au Maroc ; une plateforme d’approvisionnement mondiale se met en place avec à la clé :
• 10 milliards de dirhams d’investissement
• 50 000 nouveaux emplois
• 20 Mds de dirhams par an de nouveaux achats de pièces
• 65% d’intégration locale

Un partenariat a été scellé, vendredi 8 avril 2016, sous la Présidence Effective de Sa Majesté le Roi, que Dieu l’Assiste, entre l’Etat marocain et le Groupe français Renault en vue du lancement au Maroc d’un nouveau projet du groupe.

Ce projet consiste à fédérer autour du constructeur un tissu de fournisseurs pour former un écosystème performant favorisant la montée en valeur dans les filières et une intégration plus poussée de la chaîne de valeur de l’automobile. L’écosystème ainsi structuré constituera une plateforme mondiale d’approvisionnement fournissant le site de Tanger, ainsi que d’autres sites du Groupe dans le monde.

Le nouveau projet Renault qui totalise un investissement de 10 milliards de dirhams engagés par Renault et ses fournisseurs, permettra la création de 50.000 emplois permanents (le triple de l’effectif employé actuellement par le Groupe), des emplois qualifiés, confortant le Royaume dans son choix de développer le capital humain.
Le déploiement de ce nouveau projet générera un chiffre d’affaires additionnel de 20 milliards de dirhams par an, issu des achats de pièces fabriquées localement. Le montant des achats d’équipement fabriqués au Maroc se verra ainsi tripler.

Quant au taux d’intégration locale, il sera porté à 65% (le double de sa valeur actuelle) et permettra d’ancrer en profondeur l’industrie automobile dans le tissu économique du pays.

Le Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, Moulay Hafid Elalamy, a indiqué que le déploiement de l’écosystème Renault constitue le point d’inflexion de l’industrie au Maroc et que ce nouveau succès enregistré, augmente l’empreinte industrielle du constructeur dans le Royaume et marque son engagement stratégique dans l’accélération industrielle du pays.

Et d’ajouter que cette nouvelle réussite est attribuable aux atouts nombreux du Maroc, notamment, sa stabilité durable sur les plans politique, social et économique qui assure aux opérateurs un environnement économique et institutionnel propice au déploiement de leurs activités.

Par l’intégration locale qu’il accroît, le projet parachève l’enracinement d’une filière particulièrement dynamique, amorcé il y a à peine 10 ans. Fort d’atouts structurels nombreux et d’une offre de valeur particulièrement attractive, le secteur de l’automobile a connu, en effet, un véritable envol qui a fortement contribué à l’accélération industrielle du Royaume. C’est l’un des secteurs les plus dynamiques, les plus engagés et les plus productifs de la nouvelle vision industrielle.

Cet essor remarquable, soutenu par l’installation du premier et du deuxième constructeur, est conforté par sa structuration actuelle en écosystèmes performants qui sont de précieux catalyseurs de sa montée en gamme et consacrent l’éclosion d’une nouvelle dynamique collaborative et d’une articulation améliorée et réfléchie de la production.

Le déploiement de l’écosystème Renault est la probante illustration de cette nouvelle dynamique partenariale entre grands groupes et PME, une dynamique porteuse de bénéfices substantiels tant pour les leaders que pour leurs fournisseurs.

L’écosystème ainsi conçu offre en effet, à la locomotive qu’est Renault, l’ensemble des maillons de la chaîne logistique d’approvisionnement et la fait gagner en compétitivité et en réactivité ; comme il procure aux PME et TPE davantage de visibilité sur leurs carnets de commande et donc sur leurs perspectives de développement.

Le nouveau projet Renault au Maroc est une nouvelle réussite qui s’ajoute aux nombreuses autres enregistrées dans l’industrie nationale ; il atteste de l’intensification d’un partenariat stratégique et de qualité tissé avec Renault qui réitère aujourd’hui le choix de la destination Maroc.

شراكة مغربية يابانية تفضي إلى إحداث وحدة صناعية في القنيطرة هسبريس - و.م.ع الجمعة 07 أكتوبر 2016 - 03:35

 

وقعت كل من وزارة الصناعة والتجارة والاستثمار والاقتصاد الرقمي، وفرع شركة اليابانية (أ جي سي) أوطوموتيف الأوربية والشركة المغربية "أنديفير"، أمس الخميس بالدار البيضاء، اتفاقية إطار للشراكة من أجل خلق وحدة صناعية في مجال قطاع السيارات بالقنيطرة.

 

وسيمكن هذا الاتفاق، الذي وقعه كل من مولاي حفيظ العلمي، وزير الصناعة والتجارة والاستثمار والاقتصاد الرقمي، وجون مارك مونيي، رئيس مجلس إدارة شركة (أ جي سي) أوطوموتيف الأوروبية، وحكيم عبد المومن، رئيس شركة "أنديفير"، والبالغ قيمته مليار و183 مليون درهم، من إنتاج 2ر1 مليون مجموعة متكاملة من زجاج السيارات سنويا، وإحداث 650 فرصة عمل تحتاج إلى مهارات عالية، وتحقيق رقم معاملات خاص بالصادرات تبلغ قيمته مليار درهم.

 

وستتم هذه الشراكة بين (أ جي سي) أوطوموتيف، الرائد العالمي في تصنيع زجاج السيارات والشركة المغربية "أنديفير" المغرب، من خلال إحداث وحدة صناعية تعرف باسم " (أ جي سي) أوطوموتيف أنديفير المغرب"، بمدينة القنيطرة، وهي وحدة متخصصة في إنتاج الزجاج المعالج بالتبريد السريع الخاص بالنوافذ الخلفية والزجاج الجانبي فضلا عن الزجاج المغلف الأمامي.

 

وبالموازاة، ستساهم شركة " (أ جي سي) أوطوموتيف بنسبة 45 في المائة من رأسمال شركة "أنديفير"، وستؤمن نقل المهارات مع مواكبة نموها التجاري بأوروبا.

 

وفي كلمة بالمناسبة، أوضح العلمي أن مساهمة العملاق الياباني في رأسمال شركة "أنديفير"، ستسمح لهذه الأخيرة بالمزيد من الانفتاح على السوق الدولية، وتنويع تشكيلة منتجاتها مع تحقيق أرباح على مستوى التنافسية والجودة، وستسمح للفرع الياباني بتعزيز موقعه بالقارة الإفريقية.

 

وأكد أن هذا المشروع يندرج في إطار تفعيل المنظومة الصناعية الخاصة بشركة "رونو"، التي انطلقت تحت رئاسة الملك محمد السادس، خلال شهر أبريل الماضي والتي تتوخى إحداث نسيج من الموردين حول "المصنع" لتشكيل منظومة صناعية فعالة تحفز عملية تحسين سلاسل القيمة وتحقيق المزيد من الاندماج لسلسة قيمة قطاع السيارات.

 

وأضاف العلمي أنه "مع بدء مزاولة مصنع (أ جي سي) أوطوموتيف أنديفير المغرب لنشاطه سنكون قد رفعنا حقا من مستوى قدرة القطاع الذي سيؤمن عرضا شبه كامل على مستوى صناعة الزجاج".

 

ومن جانبه، أوضح رئيس مجلس إدارة شركة (أ جي سي) أوطوموتيف الأوربية أن قرار استثمار المجموعة بالمغرب يرتبط ارتباطا وثيقا بالآفاق الإيجابية لتنمية فرع السيارات المغربي، مضيفا بأن مقاربة المنظومات الصناعية كانت عنصرا حاسما في هذا الخيار. وقد أثار إعجابنا انسجام المقاربة الشاملة والانخراط القوي للفرق المغربية.

 

ومن جهته، أكد رئيس شركة "أنديفير" أنه بفضل الدينامية التي أحدثتها المنظومات الصناعية، فقد أتيحت العديد من الفرص أمام مصنعي القطاع، وخصوصا بالنسبة لشركة "أنديفير" التي تمكنت، من خلال الاستثمار مع المجموعة اليابانية في صناعة واسعة النطاق وجديدة بالمغرب، من توسيع نشاطها الخاص بصناعة السيارات على المستوى الدولي.

 

تجدر الإشارة إلى أن شركة "أنديفير"، التي تأسست سنة 1947 هي مقاولة مغربية متخصصة في إنتاج زجاج السيارات لتزويد أسواق السيارات ذات السلسلة المتوسطة، وسلاسل تركيب السيارات الصناعية، وما يتعلق بالاستبدال وشبه السيارات ("حجر الجرارات الفلاحية" وآليات البناء والمركبات دون رخصة السياقة) فضلا عن زجاج البناء.

 

أما شركة (أ جي سي) أوطوموتيف الأوربية فهي جزء من شعبة "أوطوموتيف" التابعة لمجموعة (أ جي سي) "أوطوموتيف" (أساهي كلاس) وهي متخصصة في إنتاج وتوزيع أنظمة الزجاج (المعدات الأصلية والاستبدال) الخاصة بمصنعي السيارات.

 

صناعة السيارات تنعش "ميزان المملكة" وتغطي تراجع الفوسفاط

على الرغم من استمرار تفاقم عجز الميزان التجاري للمملكة، والذي تربطه التقارير الاقتصادية بالتسارع الحاصل في وتيرة واردات مواد التجهيز والمواد الغذائية، حقّقت صادرات المغرب فيما يتعلق بالمهن الجديدة، والتي يتقدمها قطاع صناعة وتركيب السيارات، أداء جيدا خلال السنة المنصرمة، وفق آخر المعطيات المتوفرة.

وسجلت صادرات المهن الجديدة، بما فيها قطاع الطائرات والإلكترونيك وكذا النسيج والصناعات الغذائية التي تعول عليها المملكة في مشاريع التنويع القطاعي وتقوية قيمة الصادرات لتجاوز عجز الميزان التجاري، (سجلت) ارتفاعا مهما قدر بحوالي 9.2 في المائة، حسب إحصائيات صادرة عن وزارة الاقتصاد والمالية.

وغطت الزيادة المحققة في هذا القطاع الحديث، الذي من المرتقب أن يعزز بإنشاء منصة صناعية جديدة لصناعة السيارات ومحركاتها تابعة لشركة "بوجو-سيترواين" الفرنسية أواخر سنة 2019، على التراجع الكبير الذي عرفته صادرات الفوسفاط ومشتقاته خلال العام الماضي، المحدد في 12.1 في المائة، بعد ما تأثر بتراجع أسعار هذه المادة الحيوية في الأسواق العالمية.

وأكدت بيانات إحصائية، حصلت عليها هسبريس، أن أداء المهن العالمية أسهم في تقليص حدة عجز الميزان التجاري، الذي حدد في 30 مليار درهم خلال سنة 2016، مسهما في رفع حجم صادرات المملكة الإجمالية إلى 222.6 مليار درهم، أي بزيادة قدرها 2.1 في المائة، مقارنة مع العام ما قبل الماضي، الذي لم يتجاوز فيه معدل الصادرات المغربية إلى الخارج عتبة المائتي مليار درهم.

وبالرجوع إلى المسار الذي بصم عليه قطاع صناعة السيارات بالمغرب خلال السنوات الخمس الأخيرة، تكشف الوثيقة ذاتها عن تحقيق القطاع لنمو مضطرد ومهم ماض في تحقيق زيادة سنوية لا تقل عن 6 مليارات درهم، أي بنسبة تغير تصل إلى 11.5 في المائة.

وبلغت عائدات القطاع، خلال سنة 2016، مجموع مداخيل وصل إلى 54.4 مليار درهم، مقابل 48.8 مليار درهم سجلت خلال سنة 2015، فيما كانت المداخيل المحصل عليها في سنة 2012 أقل بكثير لم تتجاوز 25.2 مليار درهم؛ وهو ما يؤكد بالملموس صحة مراهنة القائمين على القطاع الاقتصادي بالمملكة على هذا المجال، لتحقيق مشروع التنويع القطاعي والخروج من ربطة موسم الأمطار وعائدات المحاصيل الفلاحية

Automobile et aéronautique : 17 conventions signées pour 2,4 MMDH

  • 14 conventions dans l'automobile et 3 dans l'aéronautique induiront la création de 14.230 emplois et un chiffre d'affaires de 7,62 MMDH. De nouveaux métiers voient le jour dans la cataphorèse, technique de dépôt par électrophorèse de peinture industrielle, l'outillage ou encore les systèmes de canalisation.
  • Belle moisson dans les secteurs de l'automobile et de l'aéronautique au Maroc. Jeudi à Rabat, 17 conventions d'investissement, portant sur un montant de 2,4 MMDH, la création de 14.230 emplois et un chiffre d'affaires de 7,62 MMDH, ont été signées par Moulay Hafid Elalamy, ministre de l'Industrie, de l'investissement, du commerce et de l'économie numérique et les dirigeants des entreprises concernées.
  • Le secteur de l'automobile s'est taillé la part du lion avec 14 conventions réaffirmant la place du Maroc sur les radars mondiaux comme plateforme d'avenir. Comme l'a d'ailleurs confié Elalamy, ce sont les professionnels eux-mêmes, rencontrés lors de ses multiples déplacements de prospection à l'étranger, qui soutiennent que le Maroc est devenu une véritable destination industrielle pour le secteur de l'automobile. Plus encore, cette nouvelle grappe de projets portent en elle de nouveaux métiers qui manquaient jusqu'ici à l'appel et qui tirent aujourd'hui leur importance de la dynamique même que connaît l'intégration industrielle dans le secteur. Il s'agit notamment de la cataphorèse, technique de dépôt par électrophorèse de peinture industrielle, de l'outillage et du système de canalisation. Autre métier nouveau qui fait son entrée au Maroc: celui de l'injection plastique automobile. Le ministre, qui a porté l'étendard de l'intégration industrielle depuis le lancement du Plan d'accélération industrielle 2014-2020, table sur un taux d'intégration, à terme, de 80%.
  • Dans cette dynamique, des projets pionniers viennent aujourd'hui renforcer les chaînes de valeur locales, notamment avec le Chinois Xiezhong qui fabriquera des systèmes de conditionnement d’air. Citons aussi Electroplast qui sera spécialisé dans le traitement de surface et Lear Corporation Automotive, déjà présent au Maroc et qui développe de nouvelles technologies dans l’électronique embarquée. Parmi les investissements qui contribueront fortement à l'intégration locale figurent ceux de Knauf et de Hispamoldes qui vont opérer dans l’injection plastique. La joint-venture entre Dolidol et l’Espagnol Jobelsa, sera, elle, spécialisée dans la fabrication de coiffes de sièges et de sièges complets. À ne pas omettre: l'important investissement de Leoni qui se distingue par son évolution exemplaire dans le secteur de l'automobile. Le groupe s'est engagé dans la création de 11.000 nouveaux emplois directs sur l'ensemble de ses sites au Maroc.
  • Sur cette même lancée, Leoni compte mettre en place un Centre de R&D worldwide au Maroc. Dans l’aéronautique, Figeac Aero Maroc s’implante pour la première fois au Maroc, officiant dans l’usinage, l’assemblage de pièces aéronautiques et le traitement de surface pour servir Airbus et Bombardier notamment. Les investissements d’ADF Technologie Morocco et de Tecaero Maroc porteront, quant à eux, sur la conception et la fabrication d’outillages et de canalisations.

L’automobile cartonne

  • Le Plan d'accélération industrielle, qui vise à porter la part de l'industrie dans le PIB de 14 à 23% en 2020, est sur la bonne voie, dépassant même ses ambitions. Aujourd'hui, l'automobile est le premier secteur exportateur avec plus de 60 MMDH et, dans moins de 4 ans, on dépassera les 100 MMDH. En 2016, les emplois engagés et opérationnels dans le secteur de l’automobile se chiffrent à près de 150.000 postes, soit un accroissement de l’ordre de 80% par rapport à 2014. Les performances du secteur de l’aéronautique sont tout aussi importantes. En 2016, le chiffre d’affaires du secteur se hisse à 9,2 MMDH, réalisant une hausse de 12,5% par rapport à 2015. L’effectif employé par le secteur a connu un accroissement de 19% entre 2014 et 2016, passant de 12.600 à 15.000 salariés. 

Automobile : Faurecia inaugure sa deuxième usine au Maroc

Faurecia renforce sa présence au Maroc en inaugurant ce jeudi 13 juillet une nouvelle usine à Salé dans la périphérie de la capitale Rabat. Présente dans le royaume depuis 2009, la multinationale annonce la création d’une troisième unité de production dans le pays l’année prochaine.

Avant l'arrivée du ministre de l'Industrie, de l'investissement, du commerce et de l'économie Numérique, Moulay Hafid Elalamy, pour l'inauguration du site, les 130.000 employés de l'usine de Faurecia de Salé, revêtus de leurs blouses blanches étaient déjà en activé. Livrée « seulement » après sept mois de travaux, l'usine qui s'étend sur 12 800 mètres carrés, représente un investissement de 170 millions de Dirhams pour la multinationale qui renforce ainsi sa présence au Maroc après s'y être installée en 2009.

Dans le royaume, Faurecia, l'un des principaux équipementiers automobiles mondiaux, accroît ses activités notamment le seating. Un choix qui se justifie par l'existence d'un marché local dans le pays pour les équipements que fabrique la firme.

Dans le sillage de Renault et PSA

Les équipements fabriqués au Maroc par Faurecia sont achetés localement en partie par deux constructeurs français à savoir Renault et PSA. Le restant de la production est destiné à l'exportation notamment en Europe du Sud. Le premier producteur de coiffes automobiles en Afrique du nord est présent en Tunisie notamment avec l'usine de Ben Arous, installée dans la capitale du pays mais veut « spécialement »intensifier ses activés au Maroc.

« Nous nous sommes implantés en Tunisie mais la Tunisie n'a pas les mêmes avantages que le Maroc. Il est plus facile d'exporter vers l'Europe à partir du royaume chérifien qu'à partir de la Tunisie », a indiqué le directeur général de Faurecia Patrick Koller.

L'autre avantage, poursuit le patron de Faurecia « c'est qu'il y a déjà des constructeurs au Maroc. Ce que fait que nous avons des clients, un marché local et un export facile », Nord.

De plus, Pour Patrick Koller, l'inauguration de l'usine de Salé, n'est qu'une étape dans le développement de Faurecia au Maroc puisque l'ouverture d'une troisième usine de la firme est prévue dans ce pays d'Afrique du nord.

« Nous comptons renforcer la présence de Faurecia au Maroc en ouvrant en 2018 à Kénitra un 3ème site industriel pour nos activités Interiors et Clean Mobility », indique le directeur général.

Une troisième usine en 2018

Avec cette troisième usine, Faurecia cumulera un investissement de 600 millions de dirhams pour plus de 4000 emplois au Maroc. L'objectif visé sur le long terme pour le recrutement dans l'entreprise au Maroc qui produit chaque jour 10 000 coiffes cuirs et textiles de sièges automobiles à Salé, notamment pour Peugeot et ses véhicules 3008 et 5008, est de 6000 postes.

« Le partenariat industriel engagé avec Faurecia est porteur de développement et de performance pour notre industrie automobile. En renouvelant le choix de la destination Maroc, Faurecia participe activement au déploiement de la vision tracée pour le secteur : celle d'étoffer les chaînes de valeur locale et de densifier notre tissu productif. »,a affirmé pour sa part le ministre Elalamy .

Pour rappel, le Maroc qui veut se positionner comme une destination incontournable en Afrique pour les opérateurs du secteur de l'automobile, a mis en place depuis 2014 un plan d'accélération industrielle, le fameux PAI. Un programme en cours de déploiement. Au début du mois encours, le PAI a franchi un nouveau cap avec la signature de 17 nouvelles conventions d'investissement pour un montant global de 2,4 milliards de dirhams.

Le Maroc qui est sur « la voie du développement de l'automobile » attire de plus en plus d'investisseurs en effet. D'ailleurs, le royaume veut s'offrir un troisième constructeur automobile. Les « négociations sont en cours », confie le ministre Elalamy mais en attendant, le Maroc doit relever un défi de taille : les ingénieurs de haut niveau notamment dans le« manufacturing automobile » sont devenus une denrée très rare dans le royaume chérifien, regrette Patrick Koller.

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